Le contenu social-first, ça se prépare !

Thursday 29 October 2015

Les médias sociaux étant des outils majeurs du marketing de contenu, il devient, pour beaucoup de marques, évident de créer un contenu "social-first". The Drum explique cette semaine comment un contenu prévu dès sa création pour les réseaux sociaux peut devenir plus efficace.

Grâce à la multiplication des réseaux sociaux et des canaux de distributions du contenu, les marques s'attellent à créer un contenu unique pour chaque réseau.


Plutôt que de créer des articles de blogs, l'agence média Initiative utilise par exemple des Tweets et des Instagram incluant un contenu informatif de qualité. Diffusé sur le site de son agence, ce contenu engage également directement les employés.


On retrouve dans cet article quelques conseils sur la création d'un contenu "social-first", notamment le fait de choisir des canaux adaptés à son audience ou encore de construire un site web qui puisse faire vivre de manière visuelle tous ces différents formats.


Crédit photo : © Monkey Business - Fotolia


Les PME sont plutôt optimistes pour l'avenir, mais sont également convaincues qu'il va être plus difficile de recruter dans les prochaines années.

Alors qu'ils représentent 99% des entreprises et près de la moitié de l'emploi salarié en France, les dirigeants des PME affichent un moral très contrasté dans la dernière étude de l'institut IPSOS*. Moins de la moitié (43%) des recruteurs interrogés se disent ainsi optimistes sur le développement de leur entreprise, quand 38% d'entre eux se déclarent ni optimistes ni pessimistes.

La tendance varie cependant fortement selon la région. Paris et surtout le Sud-Ouest sont les régions plus optimistes sur leur avenir, avec respectivement 49% et 54% d'opinions positives. Les autres régions oscillent entre 36% et 38%. Cette dynamique est plus contrastée encore selon les secteurs d'activité, avec 57% de recruteurs optimistes dans les services et 49% dans l'industrie, contre seulement 38% dans le commerce et 29% dans la construction.

Le bouche-à-oreille, premier outil de recrutement

En revanche, malgré le fort taux de chômage en France, la grande majorité des PME qui recrutent s'attendent à des difficultés pour trouver la perle rare en 2016. 56% d'entre elles estiment qu'il sera même plus difficile de trouver les bons candidats dans les années à venir. Parmi les freins au recrutement, les répondants citent en priorité la pénurie de compétences (54%), le manque de profils dans leur bassin d'emploi (48%) et le manque de motivation des candidats (43%).

En revanche, la complexité du code du travail n'apparaît que comme un frein secondaire (23%), tout comme la concurrence des grands groupes (10%) ou les revendications salariales (6%).

Pour réaliser leur recrutement, les PME misent avant tout sur le bouche-à-oreille et la cooptation. 66% des PME jugent ces moyens plus efficaces et 44% avouent les utiliser utilisent en priorité. Les agences de travail temporaire (29%) et Pôle emploi (24%) ne sont cependant pas négligés.

Les techniques varient, là encore, fortement selon les secteurs d'activité : l'industrie mise davantage sur l'intérim (54% contre 50% pour le bouche-à-oreille). À l'inverse des autres secteurs qui utilisent d'abord le bouche-à-oreille, puis un autre canal comme Pôle emploi (respectivement à 30% et 23% dans les services et le commerce) ou l'intérim (53% dans la construction).

Mettre en avant la dimension humaine

Pour attirer les meilleurs candidats, les PME, quels que soient leurs secteurs, taille ou région, misent sur trois atouts majeurs : la taille humaine de l'entreprise (46%), une ambiance de travail plus chaleureuse (45%) et un management plus humain et proche (36%). Viennent ensuite une plus grande autonomie (24%), une souplesse dans l'organisation du travail (22%), la possibilité d'évoluer plus rapidement dans la hiérarchie (17%) et des périmètres de postes plus larges (15%).

Pour les recruteurs, ce sont des atouts qu'il convient de valoriser dans leurs recrutements, notamment auprès des candidats les plus jeunes qui, d'après de nombreuses études, sont plus sensibles que leurs aînés aux notions de qualité de vie et d'ambiance au travail.

*Étude menée par téléphone entre octobre et novembre 2015 auprès d'un échantillon représentatif de 500 entreprises au niveau national, réparties par taille, région et secteur d'activité.
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